Archives de la catégorie: Groupes

Deux Napoléons qui n’ont jamais régné

Deux Napoléons qui n'ont jamais régné. L'Aiglon et le prince Louis Napoléon ont eu un destin semblable. Voués à succéder à leur père à la tête de la France, ils ne régnèrent jamais. Le premier pris en otage dans le pays qui a vaincu son père, meurt d'ennui arraché par la tuberculose. Le second également…
EN SAVOIR +

Visite du quartier des Épinettes et de la cité des fleurs

Visite du quartier des Épinettes, un coin de Paris qui  conserve encore le charme de ses anciennes cités ouvrières transformées en jardins pittoresques et habitations coquettes. Les usines Gouïn qui fabriquaient des locomotives ont marqué le quartier au point qu’Émile Zola en a fait la toile de fond de son roman "la Bête Humaine". Découverte…
EN SAVOIR +

Gauguin l’alchimiste conférence projection

Gauguin l'alchimiste conférence projection. A l'occasion de l'exposition du Grand Palais qui se tiendra à l'automne 2017, nous vous proposons une conférence. Elle vous permettra de décrypter l’œuvre du peintre. Aussi, elle préparera à la visite de l'exposition en analysant en détail les toiles, dessins et gravures principales. Elle développera aussi l'ensemble de l’œuvre de Gauguin, ainsi que les amitiés  du peintres avec les artistes de son époque.

Gauguin né en 1848, ne passera pas son enfance à Paris. Le père contraint de s'exiler au Pérou à cause de ses opinions politiques, y emmène son épouse et ses deux enfants. Mais il meurt en cours de route. Gauguin passera dans ce pays lointain les 4 premières années de sa vie et reviendra en France. Les désirs d'ailleurs, il l'exprime lorsqu'il décide d'arrêter ses études au collège d'Orléans. Il entre alors dans la marine marchande et y reste 5 ans. Puis il échoue à Paris en 1871, rencontre une danoise, Mette, qu'il épouse et emmène à Rouen. Gauguin est alors agent de change, métier matérialiste et fatiguant, qui pousse déjà le peintre à se réfugier dans la peinture.

Par la suite, Gauguin séparé de Mette et éloigné de ses enfants se retrouve en Bretagne, à Pont-Avent. Il y fait une rencontre fondamentale, Paul Sérusier. Ce dernier réalise un petit panneau de bois représentant un paysage de couleurs pures. C'est le talisman, précieuse déclaration d'amour à la couleur. Cette dernière deviendra la reine des toiles de Gauguin.

Plus tard, Gauguin fera de la gravure. Persuadé qu'il peut vivre de son art, il décide de devenir peintre et se sent investi d'une mission. En cela, il est le double de Van Gogh. Les deux artistes décident de créer "un atelier du midi" à Arles. Mais l'affaire tourne mal et Gauguin revient à Paris, en 1890.

Le mal urbain et le désir d'ailleurs envahit l'esprit de notre peintre. Sa haine du bourgeois et de l'apprêt capitaliste qu'il tient sans doute de son père, le taraude de manière insupportable. La messe est dite, il partira pour toujours. Le choix se porte sur Tahiti. Investi d'une mission imprécise par le gouvernement français, il s'installe à Papete. Les premières années sont grisantes. En effet, la végétation, l'abondance de couleurs l'amènent à éclaircir sa palette et éclater les couleurs. L'alchimie recommence. Des verts printemps et des orangés, des violines claires nuancées de parme sont des couleurs qu'on ne trouve nul part. Certainement pas dans les toiles parisiennes.

Enfin, le folklore sacré et les croyances des tahitiens le fascinent. En effet, Gauguin participent à leurs croyances et y trouve sans doute une réponse à ses questions. Qui sommes-nous, d'où venons-nous, où allons-nous. Les jeunes femmes aux visages bruns ont des yeux rêveurs et des regards alanguis. Elles rêvent d'amour et de volupté en cueillant des fleurs et des fruits.

 Chaque plans dessinés par Gauguin mettent en valeur des plantes et des arbres. La perspective n'est qu'une invention occidentale, elle n'apporte rien à l'émotion. Seule la couleur peut traduire le sentiment, autre alchimie qui résulte des méandres de l'âme humaine....

Conférence disponible dans vos locaux aux jours et à l'heure de votre choix.

Renseignements au 01 42 80 01 54

 

 

Bonnard le Nabi Japonard

Bonnard, le Nabi Japonard. Cet artiste né en 1867 et mort en 1942 nous a livré des toiles débordantes de couleur. Son appartenance au groupe Nabis le pousse à chercher l'arabesque et des tonalités de couleurs suaves. Il partage aussi avec Vuillard le goût des textures et avec Paul Elie Ranson l'amour de l'art japonais.…
EN SAVOIR +

Aller à la barre d’outils