Paul Gauguin conférence projection


Paul Gauguin conférence projection. Cette préparation à l'exposition du Grand Palais vous évoquera sa vie et son oeuvre, de Paris à Pont-Aven, jusqu'à Tahiti. Les thèmes récurrents de son oeuvre seront abordés ainsi que son processus créatif. Nous expliquerons pourquoi cet artiste cet artiste fut l'un des grands peintres de la modernité.

Gauguin est né en 1849. Après avoir passé son enfance au Pérou et s'être engagé dans la marine marchande, il arrive à Paris en pleine révolution impressionniste. Gauguin se plonge d'emblée dans la modernité, sans formation académique. Ses premières toiles, scènes d'intérieur ou natures mortes montrent l'influence de Renoir ou de Monet. Il utlise aussi des conventions spatiales proches des Symbolistes et des Nabis.

Mais son obsession de la couleur lui fait écrire « Tous nos 5 sens arrivent directement au cerveau, impressionné par une infinité de choses que l’éducation ne peut détruire. J’en conclu que… il y a des tons nobles d’autres communs ; des harmonies tranquilles, consolantes, d’autres qui nous excitent par leur hardiesse ». En cela, l'exposition du Grand Palais montrent des toiles où la couleur explose des les premières salles.

Lorsque Gauguin rejoint ses amis de Pont-Aven, l'idée d'un atelier de la nouvelle peinture naît. Son amitié avec Paul Serusier et la concentration d'autres peintres le conforte dans cette idée. Entre temps, Van Gogh lui écrit d'Arles et lui parle de la couleur du midi. Elle est certes différente des pierres graniteuses du Morbihan.

Ce besoin d'ailleurs qui le taraudera toute sa vie le poussera vers ces paysages de cyprès et de foin. L'idée de cet "atelier du midi" est à deux doigts de s'accomplir. Mais le caractère ombrageux de Van Gogh et sa folie naissante le conduit à tenter de tuer son compagnon. Il se vengera sur son oreille.

Gauguin de retour à Paris. Mais il supporte pas cette capitale où les travaux de la Troisième République transforment la capitale en vaste chantier. C'est décidé, il part à Tahiti. Ce dernier départ avait été précédé de plusieurs essais. D'emblée l'artiste est subjugué par la végétation, et ses toiles s'en ressentent. Arbres en fleurs, prairies verdoyantes et feuillages denses peuplent ses toiles. Les couleurs pures éclatent tel un feu d'artifice. Cependant ses toiles reflètent une certaine mélancolie. Est-ce celle des filles de Papete ou le propre reflet de son âme. Avec Son nom est Vairumati, l'artiste fixe les traits d'une jeune femme mélancolique habillée d'un paréo aux couleurs vives. Mais avec Le pêcheur il affiche son pessimisme face à la vie. Il montre aussi que tous les espoirs qu'il avait fondé sur ces lointains pays ne sont pas assouvis.

Pour se consoler, il s'attache à représenter le Sacré. Statues de dieux autochtones se mélangent alors à ses paysages idylliques. Ces derniers deviennent des paysages paradisiaques aux significations mystérieuses. Si la toile Qui sommes-nous, d'où venons nous, où allons-nous révèle ses interrogations sur la vie, elle affiche aussi ses désillusions. Le pessimisme deviendra progressivement le moteur de sa création et de sa vie. Ses toiles seront imprgénées d'un mystère mélancolique qui envahit sa vie jusqu'à la faire disparaître, le 8 mai 1903.

Pour les groupes, conférence en préparation à l'exposiiton du Grand Palais disponible dans vos locaux au jour et à l'heure de votre choix. Renseignements au 01 42 80 01 54.

Vous aimerez aussi:: http://www.europexplo.fr/camille-claudel-…rence-projection/

Aller à la barre d’outils